Les Classiques sont morts; le voici
le réveil;
Grand Régénérateur, sous ta pure et vaste aile
Toute une ère est groupée. En
ton vers de vermeil
Nous buvons ce poison doux qui nous ensorcelle.
Verlaine, Mallarmé sur ta trace ont
suivi.
Ô Maître tu n'es plus mais tu vas vivre encore,
Tu vivras dans un jour pleinement assouvi.
Du Passé, maintenant, ton siècle
ouvre un chemin
Où renaîtront les fleurs, perles de ton déclin.
Voilà la Nuit finie à l'éveil de l'Aurore.