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Toi, la dame blanche,
cesseras-tu un jour
au travers de ta fumée blanche,
de toujours leur dire
qu'ils verront tout en blanc?
Tu restes sans cesse leur délivrance,
mais tu détruis leur intelligence.
Pour quelques minutes de soulagement,
leur destruction est intense.
Tu leur donnes l'illusion du bien-être,
et, lorsqu'ils redescendent sur terre,
ils ne peuvent plus analyser leur
misère.
Tu leur fais perdre confiance.
Ils se méprisent et pensent
qu'ils seront incapables sans cette
transe,
De vivre d'autres moments intenses.
Cesseras-tu, saloperie de dame
blanche,
de brûler à vif leurs
sentiments?
Cesseras-tu de les perturber
au risque que leur coeur soit brisé?
Cesseras-tu de les enfoncer,
De les obséder?
Sale dame blanche, tu t'appropries
leur bonté.
Il ne leur reste que souffrance et
instabilité.
Tu les conditionnes à vivre dans la
déchéance.
Tu leur voles tout ce qui était bon
en ce sens.
Ils ne savent plus faire la
différence,
ils retombent bien plus bas.
Leurs bons souvenirs
se transforment en cinéma,
leur bien-être en horreur.
Ils n'ont plus que la solution
de réagir comme une autruche,
parce que tu les as grugés.
Saloperie de dame blanche,
un jour je te tuerai.
Et toi, salopard qui fait voyager la
dame blanche,
je te descendrai.