Depuis le sein de ta mère,
j'ai caressé tes cheveux.
À ton arrivée, je t'ai admirée,
toi l'enfant de Dieu
Je t'ai
mis sous mon toit,
pour te protéger du froid.
Comme tu étais belle toi,
petite fille de mes nuits.
Le bleu
de tes yeux,
pareil au ciel merveilleux.
De ton plus petit sourire,
au plus grand de tes rires.
Tu
donnais à mon cœur,
la plus douce des chaleurs.
Ce fut beau, ce fut dur,
ce fut grand d'être,
ta grand-maman.
Mais
aujourd'hui
que deviendrai-je sans toi,
dans ce grand firmament,
toi, mon enfant.
© Moi, Francine ( 2005 )